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Plus
jeune
concessionnaire
Renault
de
France,
Jean
Rédelé
crée
à
Dieppe
en
1955
la
société
des
automobiles Alpine (le logo, un A stylisé, évoque les pics alpins).
Le
premier
modèle
fut
une
berline
habillée, et ce fut une première, d'une
carrosserie
en
résine
de
verre
sur
une
mécanique
de
Renault
4 CV :
c'était
l'A
106.
Les
succès
remportés
en
rallye
amenèrent
l'entreprise
à
développer
des
modèles
toujours
plus
efficaces
en
collaboration
de
plus
en
plus
étroite
avec
Renault
qui
fournissaient
les
éléments
mécaniques. Renault finit par racheter Alpine en 1973 et l'entreprise devint
Alpine-Renault. C'est également en 1973 qu'Alpine enleva le titre de
champion du monde des rallyes en remportant 7 des 13 épreuves de la saison.
Alpine
assura d'ailleurs longtemps
l'image
sportive
du
losange.
Toutefois
face
à
des
ventes
en
déclin
et
une
image
qui
avait
vieillie,
Renault
décida en 1995 de
supprimer
la
marque
Alpine
au
profit
de
Renault
Sport.
Voir
directement les :
Alpine
A106
Alpine
A108
Alpine
A110
Alpine
A310
Alpine
V6 GT
Alpine
A610
(Voir
les 32
Alpine
d'un
clic)
| Alpine
A 106 (1956-1961)
Fils du concessionnaire Renault de Dieppe, Jean Rédélé rêve de
créer une voiture sportive à partir de la 4 CV. Dès janvier 1955, un
nouveau modèle est en production dans les ateliers de Dieppe : le Coach
A 1O6. Coach car il dispose de 2 portes et 4 vitres latérales. Il
s'agissait en fait d'une petite berlinette "fastback".
Présenté au public au salond e Paris 1955, il sera
diffusé sous le nom de "Coach Mille Miles" en raison des
bonnes performances obtenues par Jean Rédélé dans la grande épreuve
routière italienne. Le Coach peut recevoir deux types de moteur : le 21
ch normal et une version poussée à 38 ch. Le code A106 indique la
présence de moteurs de la série 1062 de la 4CV.
A
partir de 1958, le Coach peut recevoir des mécaniques héritées de la
Dauphine. Sa référence devient alors "A108" (moteurs de la
famille 1080) tandis que les Coach à mécaniques dérivées de la 4CV
restent des "A106". La production des coach s'arrêtera en 1961
après 300 modèles fabriqués pour laisser la place à la mythique A110.
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Alpine
A106 Coach 1956
Miniature
Norev (2006)
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Alpine
A106 Tour de France 1958
Le
Tour de France Auto, l'une des épreuves reines de la compétition
automobile des années 50, faisait parcourir aux participants plus de
6000 kilomètres en 8 jours. Il fallait, sur cette courte période, y
disputer 10 épreuves, dont six sur circuit fermé, ce qui explique
qu'elle était une des courses les plus difficiles de l'époque, une
bonne partie des équipages abandonnant en cours de route tant les
mécaniques et les hommes étaient sollicités.
L'édition
1958, ne fait pas exception à la règle puisque seuls 37 concurrents
finiront à Pau lors de la dixième épreuve sur les 113 engagés au
départ. Les Ferrari 250 GT sont largement favorites et remporteront
d'ailleurs l'épreuve.
L'équipage
Michy-Rambaud, pour sa part s'engage à bord d'une Alpine A106, qui forte
de ses ... 60 ch ne peut prétendre à la victoire. Faisant preuve d'une
belle régularité à défaut de grandes performances, ils
finiront tout de même 13ème au général et sauront même mieux se
placer au classement à l'indice de performance en finissant 4ème.
L'A106 aura au final fait preuve d'une belle fiabilité et d'excellentes
aptitudes sportives en terminant plus qu'honorablement cette
compétition.
Miniature
"Alpine et Renault Sportives / Hachette Collection" N°3 base Norev
(2007)
Rallye
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Alpine
A106 Coach Mille Miles 1960
Le
modèle reproduit est une A106 de 1960 du fait de l'absence de grilles
d'entrée d'air sous les phares, supprimés au millésimes 1960. On le
remarque aussi à la forme du pare-brise, aux coins supérieurs plus
carrés qu'à l'origine (jusque 1957), où on s'était contenté de
reprendre une lunette arrière de .... Frégate.
Miniature
"Renault Collection / M6" N°36 base Norev (2006)
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| Alpine
A 108 (1958-1965)
L'A108 est en fait une A106 qui, à partir de 1958, put recevoir des mécaniques héritées de la
Dauphine. Sa référence devient alors "A108" car utilisant
des moteurs de la
famille 1080 tandis que les Coach à mécaniques dérivées de la 4CV
restent des "A106". Les A108 Coach seront retirées du
catalogue au millésime 1961 alors que le cabriolet sera disponible
jusqu'en 1965.
236
exemplaires seront fabriqués dans les locaux d'Escobrie,
filiale à Brie-Comte-Robert des établissements Escoffier (beau-père
de Jean rédélé) puis à Dieppe, à partir de la fin 1959.
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Alpine
A108 1960
Premier cabriolet d'Alpine, elle a pour vocation d'élargir la gamme
Alpine et conquérir ainsi d'autres clients que les pilotes amateurs purs
et durs adeptes du coach, pas assez nombreux pour pérenniser
l'entreprise. Dessiné par le styliste Giovanni Michelotti, il entre
officiellement au catalogue en octobre 1957 ... sous la référence A106.
En
effet de 1958 à 1960, le cabriolet est équipé des moteurs A106, peu
d'exemplaires seront fabriqués. A partir du salon 1959, le cabriolet
dispose des mêmes choix de motorisation que le Coach. Les modèles
équipés du moteur 1062 portent la référence "A106" tandis
que ceux qui reçoivent la mécanique de la Dauphine portent le nom A108.
A partir du millésime 1961, les coach disparaissent et seuls subsistent
les motorisations issues de la Dauphine pour le cabriolet.
Son
avant est modifié à partir du salon de 1960, il préfigure la
Berlinette avec ses phares placés sous un profilage. Les
feux arrières sont ceux de la Dauphine, tête en bas. L'année suivante,
la désignation officielle devient Cabriolet Sport.
Petite
pour être légère, elle proposait de bonnes performances malgré un
moteur de 40 ch SAE. Elle sera au catalogue des millésimes 1960 à
1964.

Miniature
Renault Collection / M6 N°45 base Norev (2006)
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Alpine
A108 Coupé 2+2 1961
Environ
100 exemplaires seront fabriqués de 1960 à 1962. Elle visait à
étendre la clientèle au delà des plus sportifs. Il fut remplacé par
l'A108 GT4 en 1962.
Miniature
Renault Collection / M6 N°52 base Norev (2007)
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Willys
Interlagos 1966
Pour
faciliter le développement de sa société, Jean Rédélé a rapidement
vendu des licences de fabrication de ses voitures dans plusieurs pays.
Elle s'appelleront Fasa en Espagne, Bulgaralpine en Bulgarie, Dinalpin au
Mexique et Willys Interlagos au Brésil.
Produite
de 1961 à 1967 par Willys Overland Do Brasil (le fabricant des
célèbres Jeep), cette version brésilienne de l'A108 fut dénommée
Interlagos, du nom de l'autodrome près de Sao Paulo, pour renforcer
l'image "nationale" de la voiture car en réalité, rien ne la
distingue de ses sœurs françaises à part l'absence du logo Alpine.
Willys propose l'Interlagos sous forme de berlinette, de coupé et de
cabriolet. Très vite, elle entame une carrière sportive du fait de ses
qualités d'agilité et de nervosité. Cette gamme connaîtra un beau
succès commercial qui ne se démentira pas. Pourtant,en 1967 Willys
Overland Do Brasil est racheté par Ford qui continuera la fabrication
des Jeep Willys mais stoppera net celle des Interlagos.
Environ
1500 voitures, tous modèles confondus, seront tout de même fabriqués au Brésil entre 1961 et
1967, soit plus de 6 fois celle des A108 en France.
Les
retombées financières de la licence brésilienne permettront en outre
à Jean Rédélé de monter un programme "Le Mans" pour 1963
pour lequel le M63 verra le jour.
Miniature
Hachette collection "Alpine et Renault sportives" N°8 base
Universal Hobbies (2007)
Les
Exotiques
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| Alpine
A 110 (1963-1978)
Fruit
de
la
passion,
la
Berlinette
Alpine
est
née
de
l'imagination
de
Jean Redelé. Présentée
au salon de Paris 1962,
l'A
110 avait été développé à partir du cabriolet A108. Elle fut
équipée
au
départ
d'un
moteur de 55 ch dérivé
de
la
R
8
et
élaboré
par
Amédée Gordini. C'est d'ailleurs ce nouveau moteur qui amena Alpine à
changer son A106. En effet, le moteur de la R8 était de plus grosse
cylindrée et plus puissant que celui de la 4CV, cela entraîna donc des
modifications dans la carrosserie qui fut agrandie. L'A110 était née.
Dotée
en 1968 du
1600cm3
de
la
R16 TS,
la
Berlinette
confirme
sa
réputation
de
grande
spécialiste
de
la
glissade. Empruntant
la
plupart
de
ses
composants
mécaniques
aux
Renault
de
série
mais
faisant
preuve
d'une
agilité
diabolique,
la
voiture
accumule
les
succès
en
rallye.
Les
changements et améliorations furent constantes sur ce modèle à tel
point que leur identification est aujourd'hui difficile. Le seul point
commun entre les multiples modèles de berlinettes était leur châssis
en acier au molybdène et leur carrosserie en polyester. Les moteurs
provenaient des différents modèles Renault, de la R8 jusqu'à celui de
plus grande taille de la R16 TS, ce qui rend difficile de définir une
version standardisée d'autant plus que le client pouvait choisir le
moteur, la boîte de vitesse, les pneumatiques ainsi que différents
kits pour individualiser sa voiture selon ses goûts. La
production
s'arrêtera
en
1978
avec
7176
exemplaires
vendus.
La
Berlinette
restera
le
véhicule
emblématique
de
la
marque Alpine.
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Alpine
A110 Tour de Corse 1969
Alpine
avait engagé 6 berlinettes Gr. IV pour ce Tour de Corse 69 avec la ferme
intention de le remporter pour la troisième fois consécutive. L'une
d'elle, la N° 57, sera pilotée par Jean Claude Andruet qui se bat
contre Gérard Larousse sur Porsche pour le titre de champion de France
des rallyes. Longtemps en tête de la course, Andruet sera victime d'une
crevaison à cause d'une touchette à mi-course. Il accumulera un retard
qu'il ne saura plus combler. Les autres Alpine connaîtront aussi des
difficultés. Ce sera donc Gérard Larousse qui remportera cette
épreuve. Cette déconvenue n'empêchera pas Jean-Claude Andruet d'être
sacré en fin de saison champion de France des rallyes 1969.
Miniature
Hachette collection "Alpine et Renault sportives" N°1 base
Universal Hobbies (2007)
Rallye
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Alpine
A110 Tour de Corse 1969
Miniature
Hachette collection "Alpine et Renault sportives" N°1 base
Universal Hobbies (2007)
Rallye
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Alpine
A110
cabriolet 1970
Miniature
Verem
emballage
Renault (1995)
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Alpine
A110
Monte
Carlo
71
En
charge
du
service
course
de
Renault
dès
1968,
l'équipe
Alpine
accélère
le
rythme
avec
l'avènement
de
la
version
1600S
deux
ans
plus tard; Elles
remporteront
une
victoire
historique
au
Monte
Carlo
en
1971,
puis
seront
sacrées
championnes
du
monde
des
rallyes
en
1973
Miniature
CEC
N°1030 (1991) Rallye
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Alpine
A110 Coupe des Alpes 1971
Pour
la 31ème et dernière édition de la Coupe des Alpes, rallye de haut
niveau réputé et avant-dernière manche du calendrier européen, Alpine
engage 5 voitures d'usine en Gr. IV (Grand Tourisme Spécial) même si le
titre de champion d'Europe des rallyes constructeur lui est déjà
acquis. A cela s'ajoutent 6 voitures privées. Alpine représente alors
1/3 du plateau engagé (34 concurrents au total).
C'est
Bernard Darniche qui remportera le rallye s'imposant pour la première
fois se sa carrière dans un rallye international. Vinatier remporte pour
sa part sa troisième Coupe des Alpes après celles de 1968 et 1969
déjà sur Alpine. Il décroche ainsi la fameuse Coupe d'Or attribuée
aux pilotes ayant réussi à gagner 3 Coupes des Alpes consécutives (il
n'y avait pas eu ce rallye en 1970). Il sera le seul français à
décrocher ce titre convoité qui n'avait été gagné jusque-là que par
deux autres pilotes. Il faut noter que plusieurs concurrents pouvaient se
voir attribuer la Coupe des Alpes la même année à condition qu'ils
soient classés dans la marge des 2% par rapport au temps du vainqueur à
l'arrivée.
Miniature
Hachette collection "Alpine et Renault sportives" N°13 base
Universal Hobbies (2008)
Rallye
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Alpine
A110 1600 Team Aseptogyl Tour de France 1971
Robert
Neyret , dentiste et rallyman, crée la marque de pâte à dentifrice
Aseptogyl. Pour se faire connaître et émerger sur un marché détenu à
98% par de grandes marques, il trouve l'idée, non pas de faire de la
pub, mais de créer une écurie automobile. Il prend la meilleure voiture
du moment, l'A110 et la confie à des équipages féminins exclusivement,
encore dans un souci de différenciation.
Pourquoi
cette déco ? "Le dentifrice c'est pour la bouche; la bouche est
rose et les lèvres sont rouges; nos autos seront de cette couleur"
décide Bob Neyret.
La
première participation date de 1971. Les rallyes sont choisis en
fonction du profil de l'épreuve mais aussi de la possibilité de monter
une opération de merchandising dans les grandes surfaces proches du lieu
de départ. L'assistance est assurée par 2 breaks R12, roses aussi,
prêtés par Galtier, le concessionnaire de Grenoble.
Le
succès est double dès la première année. Les résultats sportifs sont
très bons et la notoriété s'envole du fait de l'engouement du public
pour cette équipe pas comme les autres. La notoriété continuera de
croître ensuite avec l'arrivée d'un sponsor de taille, RTL qui quittera
l'aventure en 1973.
En
tout, l'écurie consommera une vingtaine d'Alpine, neuves, d'usine ou
d'occasion, de 1971 à 1976, dernière année des filles aux Alpines
roses. Les résultats seront à chaque fois au rendez-vous enlevant assez
souvent la Coupe des Dames.
Le
modèle de 1971 est une berlinette 1600 S Groupe III ex-usine. Elle sera
pilotée par Claudine Trautmann qui finira à la 29ème place et 2ème
place féminin.
Miniature
Hachette collection "Alpine et Renault sportives" N°7 base
Eligor avec ajout d'une planche de décals rallye-miniatures.com (2007).
A l'origine, il s'agit du modèle de présentation transformé en
véhicule du Tour de France Auto 1971.
Rallye
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Alpine
A110 1973
Couleur
jaune.
Miniature
Universal Hobbies emballage
Renault (2003)
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Alpine
A110 1600 S 1973
Au
sommet de la gamme, la 1600S était une version modérée d'un modèle de
compétition avec un moteur de 138 ch. Elle pouvait atteindre 215
km/h.

Miniature
Altaya collection "Nos chères voitures d'antan" N°59 base Ixo
(2006)
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Alpine
A 310 (1971-1985)
Version
route
tirée
de
l'A
110,
l'A
310,
lancée le 11 mars 1971 au salon de Genève,
compléta
la
gamme
Alpine
et
tenta
d'aller
concurrencer
la
Porsche 911 en proposant une voiture dans le style "Grand
Tourisme". Le modèle de série avait
perdu la lunette arrière recouverte d'ailettes horizontales du prototype
du fait d'un refus d'homologation du service des mines. Il fallut alors
la remplacer par une lunette dont la courbure finale s'avéra compliquée
. Elle ne disposait pas de coffre du fait de la roue de secours dans la
partie avant et du moteur à l'arrière, ce qui gênera une clientèle
adepte des GT mais avec un minimum de volume de chargement pour partir en
week-end.
En
mai 1973, Alpine lança une version à moteur injection Bosch D Jetronic
baptisée A 310 VF. Elle se distinguait du modèle précédent par ses
entrées d'air type NACA qui ne situaient plus sous le pare-brise mais à
l'avant des extrémités des ailes.
Une
version GTX, qui utilisait le moteur de la R16 TX de 95 chevaux et vendu
à un prix plus bas pour attirer une clientèle plus modeste fut
proposée en 1975 pour maintenir les ventes en attendant la sortie de la
version V6 plusieurs fois retardée. Cette version ne présentait pas le
profil chromé situé sur la bande supérieure de caoutchouc des
pare-chocs.
Le
succès apparut réellement avec la version V6 et les premiers succès
en compétition. L'inscription Alpine Renault devint à partir de 1977
Renault Alpine. Une dernière version, le modèle V6 GT apparut en 1982
avant que la production ne s'arrête en juillet 1984 après 12000
exemplaires produits pour laisser la place à l'Alpine V6 GT
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Etude
Alpine
A 310 - moteurV8 Gordini 3 litres - 1968
Lors
de la génèse de l'A310, l'idée la plus folle des porteurs du projet
avec à leur tête Jean Rédélé, fut au départ de la doter d'un moteur
V8 3 litres de 312 ch. Une maquette au 1/5ème, réalisée d'après les
dessins de Michel Béligond, verra le jour. Le style de la carrosserie
diffère du projet de base. Avec cette étude, Les concepteurs voulaient
un moteur de course fait pour les 24 heures du Mans dans une voiture
faite pour rouler tous les jours. C'était aussi le moyen de pouvoir
lutter efficacement contre le rival désigné : Porsche. Mais Renault
avait d'autres idées pour le moteur de la future A310, à savoir le 4
cylindres issu de la Berlinette 1600. Son but était d'équiper le
modèle d'un moteur facilement industrialisable, pas trop onéreux, ce
qui n'était pas le cas du V8. La maquette de l'Alpine A310 à moteur V8
sera alors définitivement abandonnée, sans même qu'un prototype, même
statique ne soit construit.
Miniature
"Alpine et Renault Sportives / Hachette Collection" N°9 base
Eligor (2007)
Concept-car
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Alpine
A310 1972
Elle
dispose pour sa première version (type 1600 VE) d'un moteur 4 cylindres
en ligne de 1605 cc provenant de la R16 TS et développant 125 Ch. Elle
arborait un avant moderne avec sa batterie de 6 phares couverts,
protégés par un couvercle en plastique. A l'arrière, elle
reprenait les feux de la R 12. Elle pouvait atteindre la vitesse maxi de
210 km/h.
En
1974, le moteur à injection de la R17 Gordini de 127 ch est également
disponible (Type 1600 VF). Renault propose même en 1976 une version à
moteur 1647 cc à carburateur, plus économique et moins puissant avec 93
ch issu de la R16 TX (Type 1600 VG). Ces versions ne satisferont
toutefois pas assez la clientèle qui veut une voiture puissante, L'A310
ne peut se contenter des moteurs de la Berlinette, elle est plus lourde. Le
problème sera résolu en 1976 avec l'arrivée de la version
V6, qui sonnera le glas des modèles à moteur 4 cylndres. Au total 2038
exemplaires seront fabriqués entre 1971 et 1976, date de l'arrêt de la
production de cette version.

Miniature
Altaya collection "Nos chères voitures d'antan" N°54 base Ixo
(2006)
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Alpine
Renault A310 1800 Monte Carlo 1975
Renault
décida dès 1974 de faire courir des A310 en rallye. Dotée d'un
moteur 1795cc, elle développe 175 ch. Hélàs, Elle est beaucoup plus
lourde que sa devancière, l'A110 (+ 200 kg). Elle est donc logiquement
moins agile et moins performante. Renault se rendit compte dès le début
qu'elle ne pouvait espérer se faire une place sur la scène
internationale. La décision de la lancer en course fut donc davantage
politique. Il s'agissait en effet d'occuper le terrain avant la sortie de
la version V6, devant contrer les Lancia Stratos. Au Monte Carlo
1975, l'A310 était menée par l'équipage J-L
Thérier - M. Vial. Ils durent se retirer suite à une sortie de route.
Le moteur évolua un peu la même année pour passer à 210 ch mais le choix de Renault
de se lancer en F1 aboutit à l'annulation des programmes de
développement de l'A310 1800. Son palmarès sera plus brillant avec le moteur
V6.
Miniature
Altaya Collection "Rallye Monte Carlo les voitures mythiques"
N°21 base
Ixo (2006)
Rallye
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Alpine
Renault A310 Monte Carlo 1976
Miniature
Ixo avec emballage Renault (2007)
Rallye
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Alpine
A310
V6
1976
Renault tentera d'enrayer un début de carrière difficile avec la
présentation au salon de Paris 1976 de la version à moteur 6 cylindres
en V de 150 ch hérité de la R30 et permettant à la voiture d'atteindre
les 225 km/h. Ce sera l'occasion de lui faire un petit lifting,
elle perdra alors les 6 phares de façade pour laisser place à un avant
plus discret et plus fin à 4 phares. On installa de nouveaux clignotants
et on supprima la prise d'air type NACA qui caractérisait les premiers
modèles. Un spoiler prend place sous le nez pour améliorer l'appui à
haute vitesse et à l'arrière un becquet est installé en bas de la
lunette. La roue de secours trouva enfin place à l'arrière en devenant
gonflable, ce qui permis de proposer un petit coffre à l'avant. L'A310
commença enfin à se vendre correctement, les ventes tripleront par
exemple en 1977. Il s'en vendra au final 9276 exemplaires entre 1976 et
1984.
Miniature
Record (1993)
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Alpine
A310
V6 Gr 4 1977
L'A
310 V6 est apparue en compétition pour la première fois au Tour Auto de
1976. Elle prit la première place au rallye du Var et abandonna au
rallye de Monte-Carlo. Elle disputa aussi le Tour de Corse 76 que JP
Manzagol termina en 3ème position, tandis que Jean Ragnotti finit à la
4ème place avec une autre A310. Avec pour pilote Guy Fréquelin, l'écurie Alpine
enleva en 1977 le titre de champion de France des rallyes. Encouragé par
ses succès, la Régie proposa pour 1978 la fabrication d'une série
limitée pour le Groupe IV. Elle avait un aspect extérieur très
agressif mais connut un succès minime auprès des pilotes privés en
raison de son coût élevé et de l'absence de modifications sur le
moteur et la boîte. Malgré un palmarès national honorable, la voiture
ne percera jamais au niveau international face aux redoutables Lancia
Stratos.
Miniature
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Alpine
A310
V6 1981
Le
salon de Paris 1980 est l'occasion pour Renault de présenter son A310
phase 2. L'esthétique a été retouchée de façon sensible avec
notamment des boucliers avant et arrières plus enveloppants et
désormais noirs. Les ailes sont élargies afin de pouvoir monter les
nouveaux pneus taille basse Michelin TRX associées aux jantes à ailettes
provenant de la R5 Turbo. L'inscription Alpine Renault, jusqu'à présent
moulée en creux sur l'aileron a disparu au profit d'un marquage adhésif
apposé directement sur la carrosserie. On note aussi le fait que
maintenant Renault apparaît en majuscule suivi d'Alpine en minuscule.
La tenue de route est améliorée avec l'adoption du train arrière de la
R5 Turbo.
A
l'automne 1981, la voiture recevra encore quelques changements avec
notamment l'adoption d'un rétroviseur extérieur côté passager. Elle
sera disponible jusqu'en 1984.
Miniature
"Alpine et Renault Sportives / Hachette Collection" N°12 base
Eligor (2007)
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Alpine
A310
V6 Gendarmerie 1981
En
1974, le ministère de la défense, puisque la gendarmerie dépend de
l'armée , passe une commande à la marque Alpine de cinq A310 à
injection pour les affecter à ses brigades rapides d'intervention, qui
opèrent sur les autoroutes. Ce sont des voitures rapides, qui dépassent
les 200 km/h et qui sont faciles à entretenir. Le choix s'était porté sur
l'A310 car la gendarmerie devait se servir chez les constructeurs
français et que les français proposaient peu de voitures de grand
tourisme rapides à part la SM Citroën (mais trop compliquée à
l'entretien et plus chère à l'achat).
La
gendarmerie commandera ensuite en 1977 deux A310 V6 et la neuvième est
achetée en 1981 (la miniature la reproduit). Elle bénéficie du second restyling de la gamme
A310 avec des lignes latérales modernisées par de nouvelles jantes et
des ailerons plus prononcés. Elle sera affectée au peloton d'Auxerre sur
l'autoroute A6. Elle est conservée aujourd'hui par le ministère de la
défense au titre de la "mémoire mécanique". Elle sera
remplacée par une R21 Turbo.
Miniature
Hachette Collection "Police et Gendarmerie" N° 14 base Norev (2005)
Gendarmerie
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Alpine
A310
Gendarmerie
Miniature
Norev (1996)
Gendarmerie
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Alpine
A310
"André"
Paris/Dakar
1981
Thierry
Reverchon, chargé de l'intendance lors du 2ème Dakar, souhaitait
s'engager comme concurrent. Il choisit de s'engager à l'épreuve 1981 à
bord d'une Peugeot 505 Proto. Seulement 1 mois avant le départ, la
voiture fut détruite et le préparateur lui proposa alors une Alpine
A310 (avec des roues de 505 quand même). Il s'agissait en réalité d'un
buggy recarrossé équipé non pas du V6 mais d'un quatre cylindre, plus
léger développant tout de même 180 ch. La place manquait à
l'intérieur du fait notamment des deux réservoirs de R 20 placés
derrière les sièges et qui occupait tout l'espace déjà réduit. Tout
l'équipement s'est alors retrouvé sur le toit. Ce dernier dut être
rehaussé de 15 cm car le pilote état trop grand et il ne tenait pas
correctement dans la voiture. L'équipage ira de problèmes en problèmes
jusqu'à l'abandon du fait d'une culasse poreuse qui venait à bout
rapidement du joint de culasse. Il a été remplacé 3 fois avant que
l'équipage ne décide d'abandonner.

Miniature
"La légende du Dakar / M6" N°33 base Norev (2007)
Rallye
Raid
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Alpine
A310
"André"
Paris/Dakar
1981
La
surélévation du toit de l'Alpine a valu à l'équipage quelques
frayeurs. Lors de la rehausse du toit, une grille d'aération fut placée
à l'arrière pour boucher le trou créé par la surélévation. Un
problème apparut rapidement; toute la poussière entrait dans l'habitacle
par cette fameuse grille et à force de s'accumuler, la poussière venait
bloquer quotidiennement, en fin d'étape, la tringlerie des carburateurs
Webber double corps. L'accélérateur se retrouvait alors bloqué
à fond. Thierry Reverchon n'avait donc comme seule solution que
d'actionner le coupe-circuit à l'approche d'un obstacle, ce qui coupait
les phares. Or généralement cela arrivait de nuit, ils n'y voyaient alors
plus rien.
Miniature
Miniroute
Kit
résine (1997) Rallye
Raid
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Alpine
A 310 V6 Pack GT 1983
Proposée
au catalogue début 1983, l'A310 Pack GT se reconnaît à sa robe bien
plus agressive. Inspiré des A310 Gr IV, elle se pare d'ailes
hypertrophiées reliées par des jupes latérales imposantes. Les
boucliers avant et arrière sont aussi spécifiques et un gros aileron en
mousse synthétique, plus horizontal que celui de la version
"normale" prend place sous la lunette arrière. On la dote
aussi de jantes spécifiques en alliage de marque Elia. Côté
motorisation , pas de changement, elle développe toujours 150 ch même
si les suspensions ont été raffermies par de nouveaux amortisseurs.
Environ 1800 à 2000 A310 Pack GT seront fabriquées en usine entre 1982
et 1984...
Miniature
"Alpine et Renault Sportives / Hachette Collection" N°2 base
Universal Hobbies (2007)
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Alpine
A 310 V6 Pack GT 1986
... Ce pack
GT figurait aussi au catalogue des options montables sur des A310 de base
déjà vendues. On les distingue à leur type mine puisque les
véritables A310 Pack GT sorties d'usine telles quelles sont de type
"2700 VAA" alors que les autres gardent le type "2700
VA".
Conscient
que l'Alpine manque un peu de puissance, Le
Centre Alpine de Boulogne va aussi proposer pour le millésime 1984 une réelle évolution de l'A310 V6 avec
l'A310 BOULOGNE. Ils vont remplacer le V6 d'origine par un Volvo dont la
cylindrée est plus forte. Deux carburateurs triple corps sont ajoutés.
La puissance grimpe alors à 193 Ch. Côté carrosserie, le Pack GT est
bien-sûr monté, on les distingue toutefois à la présence de persiennes
noires sur la lunette arrière. Cette version, produite à environ 26 exemplaires sera l'ultime évolution de l'A310 avant son
remplacement en 1985 par la GTA.
Miniature
Universal Hobbies emballage Renault (2005)
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Alpine
V6 GT (1985-1990)
Avec
la génération GTA,
Renault avait placé le successeur de l'A310 à des prix inférieurs à ceux
de ses concurrents directs (Porsche notamment). Lancée au salon
de Genève en février 1985 et commercialisée à l'automne, elle se
décline en 2 versions proposées au catalogue. La V6 GT reprend le V6 atmo de 160 Ch de l'A 310. L'autre
version, la V6 GT Turbo, qui fera le gros des ventes, reçoit pour sa
part le V6 avec turbo compresseur pour délivrer 200 ch. Hélas, la finition et
la présentation perfectibles, essentiellement à l'intérieur et une
ligne qui parut un peu trop timide à l'époque, se soldèrent par un échec
commercial de la génération GTA dont 7000 exemplaires environ furent
assemblés. Et ni la version limitée Mille
Miles, ni la série limitée "Le Mans", avec sa puissance en baisse, ne purent
inverser la tendance.
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Alpine
V6 GT Europa Cup Modèle de Présentation 1985
Pendant
4 ans à partir de 1985, l'Europa Cup Renault Elf s'est déroulée avec
des Alpine V6 Turbo Europa Cup dérivées
de la V6 Turbo de série. Cette compétition se déroulait en ouverture
des Grands Prix de Formule 1 et remplaçait le Renault 5 Turbo Cup. Renault
avait fait le choix de la GTA en Europa Cup pour promouvoir sa nouvelle
Alpine de série et redorer l'image de la marque, un peu ternie faute
d'actualité sportive et de produits nouveaux.
La
voiture est dévoilée au Salon de Paris 1984 dans une robe bicolore. Le
N° 85 sur les portières reprenait l'année de la première course de la
voiture. Ses jantes Gotti sont spécifiques. Elle disposent de 5 goujons
au lieu des 4 du modèle de série et elles ont des ailettes censées
faciliter le refroidissement des freins. On note aussi l'apparition
de deux petites prises d'air dans le spoiler avant de part et d'autre de
la grille centrale pour améliorer le refroidissement.
Elle
est plus puissante, plus légère car dépouillée et aussi plus rare que la V6 Turbo de
série. En effet 69 exemplaires seront produits. Ils délivreront
jusqu'à 280 ch selon la préparation effectuée. La première course de
l'Europa Cup aura lieu le 5 mai 1985 sur le circuit d'Imola. La GTA
tirera sa révérence en 1989 pour laisser la place à la Renault 21
Turbo
Miniature
"Alpine et Renault Sportives / Hachette Collection" N°11 base Norev
(2007)
Formule
de promotion
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Alpine
V6 GT Europa Cup 1986
Elle
sera pilotée par Jean Ragnotti.
Miniature Norev
avec emballage Renault (2006)
Formule
de promotion
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Alpine
V6 GT Version USA 1986
Le
projet d'une GTA version US date de fin 1983. Cette version est le moyen
d'entrer à nouveau sur un marché américain rémunérateur, c'est aussi
une occasion de compenser les résultats commerciaux de la voiture qui ne
sont pas très bons en Europe. Alpine mise donc beaucoup sur le lancement
aux USA, prévu pour mars 1987.
Il
n'est pas possible de commercialiser la version européenne telle quelle
du fait de normes très contraignantes et de goûts des clients très
différents outre atlantique.
Les modifications sont donc nombreuses. Outre un châssis renforcé pour
satisfaire aux normes sécuritaires plus sévères, on note d'abord des
phares rétractables car les phares en verre sont interdits. Les
pare-chocs ensuite, sont plus longs car ils intègrent des absorbeurs
d'énergie, la voiture gagne alors 13 cm. Sur le bouclier avant, la prise
d'air est élargie pour assurer un meilleur refroidissement sous des
températures plus élevées. Le becquet intègre un troisième feu stop
et l'échappement gagne une deuxième sortie. Les jantes sont polies et
vernies. Les amortisseurs enfin sont revus, faisant gagner à la voiture
12 mm en hauteur. L'intérieur est aussi adapté avec un compteur en
miles, la climatisation de série, le régulateur de vitesse et les
sièges réglables électriquement. Le moteur enfin perd 20 ch du fait de
l'adoption d'un catalyseur pour pouvoir fonctionner au sans plomb.
21
exemplaires de pré-série seront assemblés de juin à décembre 1986.
Tout est prêt, jusqu'aux blocs en polystyrène destinés à protéger
les boucliers lors du transport et alors qu'Alpine devait commencer une
série de 500 modèles début 87, Renault décide brutalement d'arrêter
l'expérience américaine qui s'est révélée catastrophique. La R18 se
vend très mal (8000 voitures en 1982 contre 35000 prévues), Les
Alliance en Encore (1982 et 1983) ont vu leurs ventes s'effondrer
rapidement après un bon début du fait d'une qualité insuffisante.
Renault vend donc sa filiale AMC en 1987, condamnant ainsi Alpine à
abandonner le projet de commercialisation de la GTA aux USA.
La
préparation de cette version n'aura toutefois pas été inutile
puisqu'en 1988, Renault veut sortir un successeur à la GTA. Le nouveau
modèle, l'A610, sera conçu à partir des travaux de la GTA US. Son
châssis est dérivé du modèle américain avec un avant en tôle
emboutie (au lieu d'un châssis tubulaire) pour garantir une meilleure
stabilité à haute vitesse. Ses lignes aussi proviennent du modèle US
comme en témoignent ses phares escamotables ou ses gros pare-chocs.
Miniature
"Alpine et Renault Sportives / Hachette Collection" N°10 base
Universal Hobbies (2007) L'originalité
de cette miniature vient entre autre du fait qu'elle était vendue avec
les blocs de polystyrènes blancs pour le transport. une idée vraiment
originale. 
Les
exotiques
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Alpine
V6 GT Mille Miles 1989
En
1989, pour relancer les ventes et l’intérêt pour la marque, Alpine
commercialise une série spéciale appelée "Mille Miles" limitée
à 100 exemplaires. Ce modèle est important car il marque le retour au
logo Alpine sur toute la gamme en lieu et place du losange. La "Mille Miles" se différencie
de la série par une sellerie gris cendre, un habillage complet de la
planche de bord avec un cuir noir, une teinte de peinture rouge spécifique
et un stripping "Mille Miles" sur la partie gauche du capot. Côté
mécanique, c’est le V6 turbo de 200 ch. qui équipe l’auto, on
installe en outre des suspensions réglables et l'ABS de série.
Miniature
"Renault Collection / M6" N°29 base Norev (2006)
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Alpine
V6 GT Gendarmerie 1986
En
partenariat depuis 1974 avec Alpine, la Gendarmerie commande en 1986 une
Alpine V6 Gt pour intégrer les brigades rapides d'intervention
d'autoroutes. Il s'agit de modèles de série équipés, dans les
ateliers du Centre Technique de la Gendarmerie Nationale (CTGN), d'un
système émetteur-récepteur radio et d'un petit gyrophare sur le toit.
A noter que les véhicules étaient bleu métallisé et non pas bleu
gendarmerie.
Miniature
Hachette Collection "Police et Gendarmerie" N° 24 base Norev (2005)
Gendarmerie
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Alpine
V6 GT Mille Miles 1989
En
1989, pour relancer les ventes et l’intérêt pour la marque, Alpine
commercialise une série spéciale appelée "Mille Miles" limitée
à 100 exemplaires. Ce modèle est important car il marque le retour au
logo Alpine sur toute la gamme en lieu et place du losange. La "Mille Miles" se différencie
de la série par une sellerie gris cendre, un habillage complet de la
planche de bord avec un cuir noir, une teinte de peinture rouge spécifique
et un stripping "Mille Miles" sur la partie gauche du capot. Côté
mécanique, c’est le V6 turbo de 200 ch. qui équipe l’auto, on
installe en outre des suspensions réglables et l'ABS de série.
Miniature
"Renault Collection / M6" N°29 base Norev (2006)
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Alpine
A 610 (1991-1995)
Avec
l'A610, Renault change donc de stratégie pour Alpine. . La nouvelle
venue sera vendue plus chère, mais elle sera plus performante, plus
docile, plus facile à conduire que la GTA, plus cossue et surtout mieux finie.
Il ne s’agit pourtant pas
de créer un nouveau véhicule de toutes pièces mais de gommer les défauts
de la GTA et de réaliser
une vraie GT puissante digne de la marque dieppoise. Renault améliore
alors le style de la V6 GT en en gardant grosso modo le profil (mêmes
portières...) mais en
retravaillant l'avant profondément. L'A610 aura par exemple des phares
escamotables (idée reprise de la version à phares escamotables de la
GTA étudiée pour les USA et jamais exportée). Attention toutefois, à part les vitres, on ne retrouve
strictement aucune pièce de la GTA
sur l’A610. Elle sera présentée au salon de Genève en mars 1991.
Elle ne s'appelle plus Renault-Alpine mais Alpine pour essayer de
redonner à Alpine son image de voitures sportives.
Au
bout de 6 mois de commercialisation, seuls une soixantaine d'exemplaires
sont écoulés. Et comble, les Anglais et les Allemands apprécient plus
notre coupé national que nos compatriotes ! Devant cet échec
commercial, Renault profite des JO d'Albertville en Février 92 et de
son partenariat pour commercialiser une série spéciale
"Albertville 92" dont la présentation est spécifique et
richement dotée, la teinte extérieure est le blanc glacier et la
sellerie est en cuir clair. 2 exemplaires seront à vendre.
En
1993, Renault fait un peu évoluer le modèle en le dotant notamment de
nouvelles jantes que l'on retrouvera par la suite sur le Spider.
Malheureusement, cette voiture ne trouvera jamais son public. En effet
elle a été boudée des anciens alpinistes par ses choix techniques et
son prix trop élevé au regard du niveau de finition proposé, en même
temps, elle sera trop peu connue des clients de la concurrence. Alors
que les précédents modèles s'écoulaient à raison d'un millier
d'exemplaires par an, seulement 837 A610 verront le jour, en 4 années
de fabrication. Renault décidera en 1995 d'en stopper la production. Cela signera aussi la fin d'Alpine qui sera remplacée
par Renault Sport.
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Alpine
A610
V6 1991
Dernier
modèle
de
la
marque
Alpine,
sa
production
s'arrêtera
en
janvier
1995. Elle développait 250 ch et pouvait atteindre 265 km/h.
Miniature
Alezan (1993)
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Alpine
A610 Magny-Cours 1993
Elle
sera commercialisée pour commémorer les succès de Renault en F1 comme
motoriste en 1992. Cette série limitée à 30 exemplaires dispose d'une
présentation qui bizarrement ne reprend aucun code de la marque Alpine :
point de bleu Alpine mais un vert foncé, y compris pour les jantes, une
sellerie cuir noire, des sorties d'échappement chromées et une plaque numérotée. Elle avait une dotation
des plus complètes mais pas de moteur V6 Turbo de 300 ch, il fallait se
contenter des 250 del'A610 classique.
Miniature
Norev avec emballage Renault (2006)
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Alpine
A610
V6 1993
En
mars 1993, l'A610 reçoit de nouvelles jantes qui seront
reprises par la suite sur le Spider
Miniature
Renault Collection / M6 N°43 base Norev (2006)
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